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Depuis l’année 2012, l’OPH de Courbevoie s’est engagé sur un scénario de réduction des consommations énergétiques. Ce scénario s’appuie sur une politique de réhabilitation énergétique ambitieuse ciblant la mise en œuvre d’isolation performante des enveloppes de bâtiment, la modernisation des installations de chauffage collectif, les changements d’énergies de certaines résidences, la conduite optimisée des installations et une politique d’achat de l’énergie maîtrisée.

Les effets attendus de cette politique sont mesurables puisque, entre 2013 et 2018, la consommation énergétique moyenne de notre parc immobilier pour ce qui concerne le chauffage collectif et la production d’eau chaude a baissé de plus de 7%.

Malgré l’augmentation des taxes sur les combustibles que nous ne pouvons que subir, nous sommes également parvenus à réduire les coûts de fourniture d’énergie.

Les installations qui étaient alimentées au fioul ont été  réduites de 90 %. La politique de l’Office était de valoriser les réseaux urbains quand cela a été possible ou de se tourner vers l’énergie gaz. L’ensemble de ces énergies est moins onéreux à l’utilisation et moins polluant que le fioul.

La politique d’achat du gaz de l’office, qui se veut régulièrement concurrentielle, a permis d’économiser en moyenne 5 à 10 % par rapport au tarif régulé (tarif établi par la Commission de Régulation de l’Énergie).

Ainsi, le coût global de la fourniture d’Énergie enregistre une baisse proche de 20 % entre 2013 et 2018. Ces économies sont en répercussion directe sur les charges de chauffage.

Au-delà de l’impact des énergies, la baisse du coût du chauffage est encore plus significative sur les sites ou l’office a entrepris des travaux de réhabilitation énergétique. La baisse peut aller jusqu’à 40 % sur une réhabilitation du clos et couvert d’un bâtiment.

Cet effort collectif a permis d’améliorer sensiblement la performance énergétique de notre parc qui se révèle supérieure à celle de l’ensemble du parc locatif social national.

Une performance énergétique du patrimoine largement supérieure à la moyenne nationale (source : SDES, RPLS au 1er janvier 2018)

 

Ainsi, au 31 décembre 2018, l’Office ne comptait plus au sein de son patrimoine de résidences classées E, F, G (bâtiment énergivore en énergie, consommation supérieure à 231 kWh/m² par an).

Soucieux d’améliorer encore le confort de ses locataires et de maîtriser les charges locatives en matière de chauffage, l’Office s’engage à améliorer le classement énergétique de 45 % des logements actuellement classés en catégorie D sur les six prochaines années. Ainsi, ce sont près de 1000 logements qui devraient voir leur classification énergétique évoluer favorablement.

L’ensemble du parc de l’OPH fera de nouveau l’objet d’une nouvelle évaluation dans les trois prochaines années qui prendra en compte les nouvelles règles de classification dès lors que ces dernières seront définies et publiées officiellement.

 

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